Final Fantasy III — Présentation

Sorti au Japon le 27 avril 1990 sur NES, Final Fantasy III marque un tournant majeur pour la saga : c'est le premier épisode à instaurer un véritable système de Job Change, permettant aux joueurs de changer librement de métier pour chacun de leurs quatre héros au fil de l'aventure.
Le système de métiers à son apogée
Là où le premier Final Fantasy figeait le métier choisi au début du jeu, Final Fantasy III propose pas moins de 24 classes différentes : guerrier, moine, mage noir, mage blanc, mais aussi des métiers plus exotiques comme le dragon-chevalier, l'invocateur ou le géomancien. Cette liberté de personnalisation deviendra une signature de la série, reprise et approfondie dans Final Fantasy V.
Un monde qui s'agrandit
Le jeu innove également en proposant deux mondes distincts à explorer, le monde de la surface et un monde souterrain, ainsi qu'un vaisseau volant permettant de franchir librement les océans. Cette structure d'exploration en plusieurs strates deviendra elle aussi un classique de la saga.
Synopsis
Quatre orphelins, Luneth, Arc, Refia et Ingus, vivant dans le village d'Ur, sont un jour aspirés par un tremblement de terre dans une caverne souterraine où repose un antique Cristal de Lumière. Celui-ci les désigne comme les nouveaux Guerriers de la Lumière, chargés de rétablir l'équilibre entre lumière et ténèbres.
Leur quête les mènera à affronter Xande, un disciple corrompu par les ténèbres, avant de découvrir la menace bien plus vaste que représente le Nuage des Ténèbres, une entité venue combler le vide laissé par un monde privé de mort.
Un classique longtemps méconnu en Occident
Resté inédit hors du Japon pendant près de vingt ans, Final Fantasy III n'a été découvert par le public occidental qu'en 2006, via un remake en 3D sur Nintendo DS entièrement refondu graphiquement. Ce remake a permis à toute une génération de joueurs de (re)découvrir les fondations du système de Job qui allait façonner l'identité de la saga.
Conclusion
Final Fantasy III est une pierre angulaire de la saga : c'est ici que le concept de liberté de personnalisation des personnages prend véritablement son essor, une philosophie qui continuera d'irriguer la série bien après son passage sur NES.