Final Fantasy IX — Présentation

Sorti au Japon le 7 juillet 2000 sur PlayStation, Final Fantasy IX marque, pour son dixième anniversaire, un retour assumé de la saga à ses racines médiévales-fantastiques, après les univers futuristes de Final Fantasy VII et VIII. Voulu par Hironobu Sakaguchi comme un hommage à l'histoire de la série, le jeu multiplie les clins d'œil aux épisodes NES et Super Nintendo.
Un hommage assumé aux origines de la saga
Chevaliers, châteaux, mages noirs à chapeau pointu, moogles et chocobos : Final Fantasy IX renoue pleinement avec l'imagerie classique de la fantasy qui avait fait la réputation des premiers épisodes, tout en conservant la mise en scène cinématographique acquise avec le passage à la 3D.
Une aventure plus légère, mais tout aussi profonde
Porté par un casting haut en couleur, le jeu adopte un ton globalement plus chaleureux et théâtral que ses deux prédécesseurs, sans renoncer pour autant à des thèmes graves comme la quête d'identité, la peur de la mort ou le sens de l'existence, incarnés notamment par le personnage de Vivi.
Synopsis
Zidane Tribal, jeune voleur au grand cœur membre de la troupe de théâtre-espionnage Tantale, est chargé d'enlever la princesse Grenat du royaume d'Alexandrie. Mais leur rencontre va bien au-delà d'un simple enlèvement : accompagnés du mage noir Vivi et du chevalier Adelbert Steiner, ils se retrouvent mêlés à un complot bien plus vaste impliquant le royaume rival de Lindblum et un mystérieux manipulateur nommé Kuja.
Leur périple les mènera à interroger les origines mêmes de Zidane et l'équilibre fragile entre deux mondes destinés à entrer en collision.
Conclusion
Dernier Final Fantasy de l'ère PlayStation, Final Fantasy IX est souvent considéré comme une véritable lettre d'amour à l'histoire de la saga, conjuguant nostalgie assumée et narration mature, dans un écrin graphique et musical parmi les plus soignés de la génération 32-bit.